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L'église
de La Faye est un vieil édifice roman qui ne présente aucune
particularité remarquable. Autrefois elle dépendait de
l'abbaye de Nanteuil-en-Vallée...
Les
plus anciens registres paroissiaux remontent à 1611... (selon
l'Abbé Nanglard) et sont déposés aux archives
départementales.
Le cimetière
désaffecté jouxte encore l'église Saint-Vincent au Nord. Les tombes sont progressivement
transférées dans le nouveau cimetière, à l'extérieur du
bourg, un cimetière rond.
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Les bâtiments de l'ancien
prieuré (ci-contre) sont en cours de rénovation. Ce prieuré dépendait
de l'abbaye de Nanteuil ; il comptait au XVIIe un prieur et
trois religieux.
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1761-1764
L'église doit être réparée
1761
: Requête communiquée aux habitants de la paroisse
Saint-Vincent de La Faye de manière accoutumée pour délibérer
devant notaire.
L’intendant
de Limoges supplie le 1er juin 1761 humblement Toussaint
Pierre Soullet prêtre curé de La Faye disant que l’église
paroissiale dudit lieu a besoin des réparations les plus
urgentes, les arcs-boutant doivent être refaits, le pavé
raccommodé, et les vitraux verrés, ainsi que les fossés du
cimetière du lieu (fossés qui entourent le cimetière), de
sorte que s’il n’est incessamment pourvu aux réparations,
l’église tombera en ruine, et causera une plus grande dépense…
Un
devis sera fait. Les habitants délibèrent et consentent de
faire faire à leurs frais les réparations à la nef de l’église
et au cimetière de ladite paroisse.
Le
5 juillet 1761, devant Deloume, notaire royal, et au son de la
cloche, le curé a convoqué tous les habitants de la paroisse
les réunissant devant la porte de l’église. « Après
avoir donné lecture de la requête de l’ordonnance
ci-devant citée, les dits habitants se sont retirés, et après
avoir conféré ensemble, ils nous ont rapporté que la
couverture de la dite église est faite en pierre plate, que
l’aile du côté du nord, la pierre qui sert de couverture
est totalement fondue, laquelle a besoin d’être refaite à
neuf depuis l’entrée de la dite église jusqu’aux
cloches, que le larmier en pierre de taille menace ruine, que
du même côté la couverture aussi en pierre qui est sur le
degré qui monte au clocher a besoin d’être refait, la
majeure partie de la pierre est fondue notamment contre le
coin dudit clocher. Que du même côté le deuxième
arc-boutant du côté de la porte d’entrée de la dite église
a besoin d’être refait à neuf, les pierres de taille et le
moellon sont fondus. Les deux autres arcs-boutants du même côté
ont besoin d’être recrépis.
Le
côté de ladite couverture du côté du midi aussi en pierre
est probablement bon, mais a besoin d’être repassé et pour
cet effet, il y manquera beaucoup de pierre.
Du même côté, l’arc boutant qui est milieu est totalement
ruiné, et est à refaire à neuf. L’arc boutant qui
soutient le clocher du même côté aussi à refaire ainsi que
les murs qui soutiennent le clocher. Les dits habitants
soutiennent que ces réparations (au clocher) ne les
concernent point mais qu’elles doivent être faites par le
seigneur décimateur (les habitants n’ayant en charge
d’entretien que la nef de l’église). Le pavé de
ladite église a besoin d’être réparé en différents
endroits et l’église blanchie. Les fossés qui sont autour
du cimetière doivent être entretenus en quelques endroits. Laquelle
visite est faite en présence de François Georget, sieur du
Treuil et Maître jean Demondion, notaire royal, etc.
Le
26 décembre 1762, les réparations ne sont pas faites puisque
Maître Louis Gabriel Lériget, avocat au parlement de la
ville et marquisat de Ruffec, juge sénéchal du Marquisat de
Ruffec, et subdélégué audit lieu de monseigneur l’Intendant
de la Généralité de Limoges, écrit qu’il sera dressé un
devis par des experts en présence du curé, du syndic, et des
quatre principaux habitants de la paroisse de La Faye. Ce
devis séparera les montants incombant aux décimateurs de
ceux affectés aux habitants.
Le
27 décembre 1762, le devis est présenté au juge Lériget
par René Poudroux, maître architecte, et André Bouquet, maître
charpentier, les deux demeurant à Ruffec, experts nommés la
veille.
Le
8 mai 1763, le devis (détail estimatif) est présenté à La
Faye au curé et principaux habitants. Détails des achats et
travaux :
Art
1. Pierre de taille à remettre aux jambages de la porte de
l’église, 2 livres ;
Art
2. Fermeture, ferrure aux fonts baptismaux, morceaux de pierre
des murs qui les enferment, 7 livres ;
Art
3. Six toises de pavés, 40 livres ;
Art
4. Deux toises de planches de chêne pour raccommoder le
confessionnal, 18 livres ;
Art
5. Fermeture de la chapelle, porte à barreaux avec ferrure et
serrure, 6 livres ;
Sous-total :
73 livres
Art
6. Cinquante pieds de verre et trois verges de fer pour le
vitrail (haut de 5 pieds, large d’1 pied), 10 livres ;
Art
7. Deux tonneaux de chaux et quatre charretées de sable pour
reblanchir la nef, 45 livres ;
Art
8. Deux supports de fer et demi, deux portes pour tenir le
dais et la chaire (qui doit être raccommodée), 6 livres ;
Art
9. Deux morceaux de pierre qui manquent au ballet du
frontispice, 6 livres ;
Art
10. Refaire à neuf des piliers, 30 livres ;
Art
11. Refaire les arcs-boutants (sable, chaux), recéper le pied
du clocher, arracher les lierres et arbrisseaux, 190 livres
plus 140 livres ;
Art
12. Dix charretées de pierre (de Planchard – Empuré) pour
recouvrir la nef et la pause : 120 livres.
Art
13. Couverture du clocher à neuf (lattes et tuiles) et réparation
des murs : 72 livres ;
Total :
522 livres
Le
20 mai 1764, réception des offres et soumissions (de la part
des artisans), l’adjudicataire devra se charger de fournir
les matériaux et les charrois. Les habitants sont informés
devant l’église, à la suite de la messe, que
l’adjudicataire des travaux va être choisi (vente à la
chandelle) Jean Bouquet demeurant au village des Gordains
paroisse de Ruffec s’offre pour un montant de 900 livres.
Antoine Goyaud tailleur de pierre à Raix offre ses services
pour 800 livres. Jean Bouquet aussi. Antoine Gavallet de
Ruffec accepte pour 780 livres. Feu rallumé, Jean Collet
demeurant paroisse de La Faye s’offre pour 595 livres. Puis
590 livres par Jean Bouchaud de La Faye…
Le
travail sera fait par Jean Bouchaud dans les conditions prévues,
selon le cahier des charges, mais… il lui restait dû encore
390 livres non recouvrés auprès des habitants.
Anne
Robert Jacques Turgot, Intendant de la Généralité de
Limoges, ordonne le 10 décembre 1764 à Paris, qu’en 1765,
cette somme soit prélevée sur tous les habitants, propriétaires
privilégiés ou non.
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Les
dîmes de la paroisse de La Faye
Le
17
octobre 1728,
le curé de La Faye adresse une déclaration de ses dîmes et
revenus au diocèse de Poitiers en vertu d'une décision de
l'assemblée générale du clergé de France du 12 décembre
1726.
Il,
Sémiot, se déclare curé ou vicaire perpétuel de Saint
Vincent de La Faye à la nomination de M. l'Abbé de
Nanteuil-en-Vallée.
Art.
1 : Le prieur de La Faye (seigneur
de La Faye)
doit annuellement au curé dudit, un gros
(le gros est versé par le décimateur quand le curé ne perçoit pas
les dîmes, donc n'est pas décimateur)
de quarante boisseaux de froment et quarante boisseaux de
méture (méteil)
à la mesure de Ruffec, estimé bon an mal an quarante sols le
boisseau; c'et le prix commun sur lequel les fermiers
afferment leurs revenus en bled pour tous grains dans
toute l'étendue du Marquisat de Ruffec.
Soit 160 livres.
Art.
2 Mr. le Duc de Saint Simon, seigneur de Ruffec, doit par
chacun an à la cure, comme gros décimateur de la paroisse de
La Faye, un gras de 24 boisseaux froment et 24 boisseaux
méture, que ledit curé est tenu de chercher audit Ruffec
distant d'une lieue. Soit 96 livres.
Art.
3 Il est dû par an 12 boisseaux de froment, 12 de méture et
13 boisseaux d'avoine de rente foncière , mesure dudit
Ruffec, sur 70 boisselées de terre, partie en bois, partie en
terres labourables, située dans la paroisse. Soit : 74
livres.
Art.
4 Sur une petite portion de dîme pour la paroisse qui peut se
monter par an à trente boisseaux de bled de tous grains, y
compris 3 ou 4 boisseaux provenant de novales (dîmes
sur les terres nouvellement défrichées, ou lors de la remise
en culture de chaumes, bois, anciennes jachères) que
ledit curé et ses successeurs ont droit de louer
perpétuellement. Soit 60 livres.
Art.
5 Lève dans ladite paroisse une petite portion de vin blanc
de dîme qui peut se monter à huit barriques dans les bonnes
années, se vend au plus haut prix 10 livres la barrique et se
donne annuellement à 7 livres et 10 sols. Soit 80 livres.
Art.
6 Total des revenus de la cure de La Faye : 470 livres. Sur
laquelle somme doit être déduit près de 50 livres que ledit
curé a donné tant en réparations qu'en acquisition pour une
maison presbytérale, le curé n'étant pas logé et d'une
rente de 10 livres, qu'il doit tous les ans sur ladite maison,
partant lui reste : 400 livres. Il n'y a point du tout de
casuel dans la paroisse, ni de fabrique, ce qui fait que le
curé a l'obligation de fournir des cierges, du vin pour la
messe de paroisse et tous les linges qui sont utiles à
l'église, ce qui doit être aussi déduit sur le revenu de la
cure par chacun an de 10 livres. Il faut aussi remarquer qu'il
y aurait une autre déduction à faire, à savoir :
les
décimes et autres impositions, la nourriture et les gages
d'un valet, l'entretien d'un cheval dont le curé ne peut se
passer, à cause d'une grande étendue et de la grosse peine
qu'il y a tant dans la paroisse, et ledit curé n'a pour
nourrir son cheval qu'un petit pré à amasser une demie
brasse de foin, lui en faut en acheter tous les ans pour au
moins trois ou quatre brasses, de sorte que ledit n'a du tout
point de reste de son revenu à la fin de l'année.
Nous,
curé soussigné, certifions et affirmons la présente
déclaration véritable, de laquelle nous avons remis le
présent double à Mr. le Syndic du Diocèse de Poitiers,
déclarant au surplus que nous n'avons omis, que je "scache",
aucun des biens dépendant de la cure en foy de quoi nous
avons signé le présent à La Faye le 17 octobre 1728.
Signé
: Semiot, curé de La Faye.
L'Eglise
de La Faye décrite par Joseph BERTHELE le
20 septembre 1885
pour
le journal LE MELLOIS
«Une
partie du prieuré existe encore, dit M. Picat. La porte
d’entrée (XIIIe siècle) dont la voûte menace ruine, était
munie d'une herse». Cette porte a été finalement démolie.
L'église
de La Faye n'est cependant pas sans intérêt. La façade présente
la même disposition que la façade de Javarzay, mais elle lui
est antérieure ; au rez-de-chaussée, un
portail avec un simple retrait, flanqué de chaque côté de deux petites
arcatures. Le tout sans aucune sculpture, sans aucune
colonnette, uniquement des pilastres chanfreinés. Au-dessus
du portail, une fenêtre avec retrait, sans colonnettes.
Cette
façade avec ses cinq arcatures du rez-de-chaussée appartient
à une famille dont les types sont peu nombreux dans le pays.
Les façades dont la partie inférieure ne comporte en tout
que trois arcatures sont bien fréquentes. Nous en connaissons
un fort beau spécimen à quelques kilomètres de La Faye, à
Courcôme, dont la très intéressante église nous
arrêtera assez longtemps.
L'église
de La Faye n'a pas de transept. Le clocher, carré, et sans
aucun ornement, se dresse en
avant du sanctuaire. La nef a ses murs garnis
de pilastres.
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Écoutons
Henri
Dindinaud, ancien maire de La
Faye et conseiller général du canton de Villefagnan.

"La partie la plus
ancienne de notre église, la
plus étroite, se situe à l'Est et date du XIIe siècle. Des collatéraux ont été démolis au
XVIe siècle. La partie Est
(côté chur) a
été ruinée. Les pierres
composant la maçonnerie semblent
attester une reconstruction ultérieure".
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Cest
à ce moment là que l'on a allongé
léglise ancienne en sa partie Ouest.
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En
1887, l’église est restaurée pour un coût de 7 500
F de l’époque.
Le
maître autel en marbre est mis en place eu 1901.
Un
autel en l'honneur des enfants tombés au champ
d'honneur :
"Le
dimanche 18 avril 1920 a eu lieu en l'église de La Faye
la bénédiction d'un autel élevé en l'honneur des
enfants de la commune qui sont tombés au champ
d'honneur. Toutes
les familles de la paroisse étaient représentées à
cette touchante cérémonie. M. l'abbé Baylot, ancien
curé de La Faye où il a laissé de si excellents
souvenirs, à prononcé une allocution faisant ressortir
les qualités de chacun des héros de la commune. Des
chants patriotiques et religieux ont été exécutés d'une
façon remarquable par la jeunesse de la paroisse." |
Une
première cloche datant de 1673 a été fondue en
1806 pour fabriquer celle qui fonctionne
aujourdhui et qui porte sur la partie
extérieure, la mention suivante en relief : j'ai
été bénie l'an 1806.
"J'ai eu pour parrain Mr
Claude MIMAUD sous-préfet de l'arrondissement de
Ruffec et pour marraine Mme Marie-Marguerite
Hélène THOREL, son épouse qui m'ont donné le
nom de SAINT-VINCENT. M. François COUTURIER,
Maire de la commune de La Faye et Mr François
MACHET son adjoint".
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Des
informations sur deux croix
LA
FAYE : Pendant
15 jours la paroisse de La Faye, sous le charme de la
parole vraiment apostolique du prédicateur de la
mission, a vu se dérouler toute une série de fêtes.
Après avoir consacré aux morts de la paroisse toute la
journée du premier vendredi, le dimanche suivant aux vêpres
devant une assistance très nombreuse, eut lieu la bénédiction
d'un chemin de croix très bien restauré. Puis chaque
jour de la semaine, matin et soir, malgré le temps peu
favorable les fidèles passèrent de plus en plus
nombreux à la Table Sainte et aux instructions. Le
premier vendredi du mois fut consacré à prier pour les
enfants de la paroisse morts pour la France. Le
soir eut lieu au village des Plants, dépendant de la
paroisse, la bénédiction d'une superbe croix, érigée
par les soins de la famille Boidon. Malgré
que cette cérémonie eut lieu un jour de semaine toute
la population du village était là et on put organiser
une superbe procession.
Enfin,
le dimanche de clôture de la mission arriva. Dès le
matin, Monseigneur l'Evêque d'Angoulême, assisté de
M. le Vicaire Général Vergnaud, de Messieurs les
chanoines Brothier et Baylot, ainsi que M. l'abbé
Deberteix vicaire de Ruffec, consacra le Maitre Autel en
marbre de l'église, en présence de presque toute la
population, qui tint à honneur de venir chercher et de
reconduire Sa Grandeur au presbytère. Puis
le soir après une procession grandiose à laquelle
avait pris part un très grand nombre d'hommes, eut lieu
la bénédiction par Monseigneur d'une grande croix élevée
sur la place du cimetière.
Avant la bénédiction du Très Saint Sacrement,
Monseigneur tint à remercier toutes les bonnes volontés
qui s'étaient manifestées pendant la mission et
conseilla à tous de remplir leur devoir jusqu'au bout.
Bien
que la mission soit terminée, la série des fêtes
n'est pas encore close pour La Faye, puisque dimanche
prochain doit avoir lieu la bénédiction du monument élevé,
sur la place publique, à la mémoire des enfants de
cette paroisse morts pour la France. A la demande délicate
du conseil municipal, le matin sera célébré dans l'église
un service solennel pour le repos de l'âme de nos chers
soldats et le soir sous la présidence de M. le Sous-Préfet,
aura lieu la bénédiction du monument.
Daigne
le Divin Maître faire fructifier dans les âmes
l'abondance des grâces qui leur ont été donnée,
pendant ces saints exercices.
La
Semaine religieuse d’Angoulême n°42 du dimanche 17
octobre 1920.
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En
1950-1951 les belles dalles en pierre sont recouvertes
du béton existant.
Les
derniers grands travaux datent de 1985 : « jointage »
des murs intérieurs ; en 1990, la couverture des nefs,
et en 1992 celle du clocher.
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En
1992 le beffroi a été renforcé et le
fonctionnement de la cloche électrifié.
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Le
Presbytère.
- En
1570, lancien presbytère sis « au
grand canton » est détruit.
- En
1718, acquisition dun nouveau
presbytère.
- En
1822, legs de limmeuble actuel et
d'une propriété d'environ 12 ha aux
différents prêtres desservants par Mme
MIMEAU née THOREL qui était l'épouse
du sous-préfet de Ruffec. Son nom et
celui de son mari figurent sur la cloche
dans le texte plus haut.
- En
1906 lors des lois de séparation des
églises et de l'Etat, ces biens ont
été inventoriés et par décret du
16/02/1910 attribués à la commune. Les
revenus étaient destinés à alimenter
le bureau de bienfaisance.
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